FCV – FaQ

Comment traite-t-on le FCV ?

 

Les infections au FCV sont souvent aggravées par des infections bactériennes secondaires, ce qui rend généralement nécessaire un traitement de soutien avec des antibiotiques. Des soins infirmiers rigoureux sont essentiels, et dans les cas graves, une hospitalisation peut être requise afin d’administrer une perfusion ainsi qu’un soutien nutritionnel (par sonde alimentaire). L’inhalation de vapeur ou la nébulisation peut aider les chats souffrant d’une forte congestion nasale. Comme l’odorat est diminué, l’utilisation de pâtées ou de sachets fraîcheur légèrement tiédis facilite la prise alimentaire. Un traitement antidouleur doit être administré, car les ulcères buccaux et pharyngés sont particulièrement douloureux.

Dans les groupes de chats, tout animal malade doit être isolé et bénéficier de mesures barrières lorsque cela est possible (port de gants et de tabliers, règles d’hygiène strictes, et utilisation exclusive de gamelles, litières et couchages réservés au chat atteint).

Comment votre vétérinaire diagnostique le FCV 

Dans la plupart des cas, la présence de signes typiques d’infection des voies respiratoires supérieures suffit à établir un diagnostic d’infection par le FCV (et/ou par l’herpèsvirus félin – FHV). Si un diagnostic plus précis est nécessaire, des écouvillons peuvent être prélevés au niveau de l’œil, de la gorge ou de la bouche, puis envoyés à un laboratoire vétérinaire pour analyse. 

 

Comment le FCV se transmet-il ?

Le virus se transmet entre chats par :

  • Contact direct avec la salive ou les sécrétions des yeux et du nez
  • Inhalation de gouttelettes projetées lors d’éternuements
  • Partage de gamelles et de bacs à litière
  • Un environnement contaminé (y compris la literie et le matériel de toilettage). Le FCV peut survivre jusqu’à un mois dans l’environnement, bien qu’il reste généralement infectieux pendant environ 7 à 14 jours.

Le virus mute facilement, ce qui signifie qu’il existe de nombreuses souches différentes, certaines pouvant provoquer des formes de maladie plus graves que d’autres.

Comment traite-t-on le FCV ? 

Les infections au FCV sont souvent aggravées par des infections bactériennes secondaires, ce qui rend généralement nécessaire un traitement de soutien avec des antibiotiques. Des soins de qualité sont essentiels, et, dans les cas sévères, une hospitalisation peut être requise afin d’administrer une perfusion (drip) et un soutien nutritionnel (par sonde alimentaire). L’inhalation de vapeur ou la nébulisation peut aider les chats souffrant d’une forte congestion nasale. Comme l’odorat est diminué, l’utilisation de pâtées ou de sachets fraîcheur légèrement tiédis peut encourager le chat à s’alimenter. Un traitement antidouleur est indispensable, car les ulcères de la bouche et de la gorge sont particulièrement douloureux.

Dans les groupes de chats, tout animal présentant des signes doit être isolé et bénéficier de mesures barrières si possible : port de gants et de tabliers, règles d’hygiène strictes, et gamelles, bacs à litière et couchages réservés uniquement au chat malade.

FAQ   

Qu’est-ce que le syndrome de boiterie et quel est son lien avec le FCV ? 

Le FCV peut provoquer une polyarthrite temporaire chez les chats, surtout chez les jeunes chatons. Ce signe est relativement fréquent lors d’une infection au FCV et peut parfois être observé après une vaccination contre le FCV (en particulier avec les vaccins vivants atténués). L’intensité des symptômes peut varier d’une simple boiterie à une polyarthrite sévère : le chat peut alors éviter de se déplacer, avoir peu d’appétit et présenter une douleur importante lors de la manipulation de ses articulations. Les chats récupèrent spontanément de ce syndrome, mais si la douleur est trop forte, un traitement anti-inflammatoire peut être administré afin d’améliorer leur confort en attendant la guérison.

Comment prévenir le FCV ? 

La vaccination contre le FCV est essentielle pour tous les chats. Deux ou trois injections sont recommandées chez les chatons, à partir d’environ 8 semaines d’âge. Les chats doivent ensuite recevoir un rappel à l’âge d’un an, puis d’autres rappels tous les 1 à 3 ans selon leur niveau de risque d’exposition au virus. 

La vaccination ne prévient pas toujours l’infection par le FCV, mais elle réduit fortement la gravité des symptômes cliniques. Comme il existe de nombreuses souches différentes du virus, il est difficile de concevoir un vaccin qui protège contre toutes. Cependant, certains vaccins récents incluent plusieurs souches de FCV afin d’offrir une protection plus large. 

Quand contacter votre vétérinaire 

Si vous observez l’un des signes mentionnés ci-dessus, ou si vous êtes simplement inquiet à propos de la santé de votre chat, contactez votre vétérinaire pour prendre rendez-vous.